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21 mars 2014

Une bague rouge + un soulier vert

« LUTO. LOIN IL EST ENTRÉ DANS UNE AUTRE. ERE ET HEUREUSEMENT VIVANTE. CERTAIN(E)S NE L'AVAIENT PAS OUBLIÉ. LOUP SORT DE SON ABRI. »

Comment oublier l’image de ce loup qui m’a tant marquée. Je devais avoir une dizaine d’années, dans les années 80, la télévision ne proposait que 3 chaines , et je guettais sur antenne 2 l’émission de 30 millions d’amis, le samedi après-midi…. C’est donc via l’écran que je me suis intéressée pour la 1ère fois aux loups. J’ai découvert et j’ai adoré. Le loup blanc était le chef, j’étais impressionnée. Le sujet me ligotait, les images m’ attachaient, d’une certaine façon, me fascinaient. Découvrir la meute dans un décor qui fait penser à des vacances de Noel, l’incertain code d’honneur de ces animaux, leur force, leur grande beauté et surtout leur grande fragilité. Celle dans le regard que l’on devine, si l’on se donne la peine de bien regarder. Bref un capital sympathie immense pour moi gamine. L’image du loup depuis serait associée aux choses de la vie agréables à contempler et approcher. Je n’ai, seulement, eut que deux fois l’occasion d’en approcher de près, hélas en captivité…au bas d’une montagne avec trop de curieux touristes dessus, moi comprise…trop de monde au portillon, pour prendre la pause, comme on dit. Il me suffit de penser à un loup pour imaginer un beau dessin, une belle histoire voire un drôle d’autoportrait. J’aime l’image du loup, c’est ainsi j’aime loup, admirer de loin sa liberté, songer à lui. Puis retour à la réalité, à 41 ans je ne suis plus, une petite fille. Mais bon… Depuis 7 ans à peu près exactement un gros chien blanc en forme de loup habite chez moi. Il s’appelle Cyrus, parce que ça ressemble au titre d’un roman, une belle histoire imaginaire. L’histoire d’un loup, qui plante son regard dans le mien. Ça ressemble à du toujours, pas m’aime de l’amour. Les morsures cicatrisent, mais pas le sentiment d’insecure.

 

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11 mars 2014

fait maison

Ma lampe s'appelle Raymonde

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19:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

06 mars 2014

Bizarre

Le temps d’un souffle j’oublie. Un soupir, et l’inspiration disparait. Je ne trouve plus les mots pour décrire ma rêverie. Je me sens dépouillée d’un instant parfait. Le souvenir d’à peine quelques couleurs et de tons. Quelle étrange sensation c’était ?
Je regarde par la fenêtre l’averse et un troupeau de nuages pas tout à fait blancs. Je tire sur la laine des manches de mon pull, je sens comme un frisson. C’est le pull de mon homme, celui que je porte quand il n'est pas là et qui m’est trop grand. En plus il tient super chaud.
Le paysage suinte avec ce temps-là. Les gouttes se pressent, certaines s’écrasent sur le carreau, tandis que d’autres agonisent le long de la vitre. Je soupire, ça fait du flou. Je respire fort à nouveau, l’opacité du verre s’intensifie. Le bouclier est un peu moins transparant.Je lève mon bras, sors l’index de ma manche et commence à dessiner : aujourd’hui, il y a un soleil devant la pluie.
C’était ça la sensation, le frisson

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… 

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04 mars 2014

!!!

!!! clic l@

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14 février 2014

No stress for once in this week

Un vendredi presque parfait.Putain !j’ai eu une énergie moi aujourd’hui, incroyable. Je n’en reviens pas en corps : levée à l’heure, timing parfait entre le moment où j’ai décollé les paupières et celui où j’ai démarré la voiture. J’ai même pu prendre le temps de manger un truc avant de partir. Manger assise au bar de la cuisine avec mon grand verre de jus d’ananas dans la main gauche et un pain au chocolat industriel dans celle de droite. Cela fut décisif pour La gestion du restant de la journée : 5 minutes à dévisager le matin gris et froid par la fenêtre de la cuisine, à ne penser à rien d’autre qu’ à, ben heu…,à rien…
De plus, cette contrefaçon de viennoiserie est plus digeste consommée ainsi, plutôt que vite fait dans la voiture. Pour une fois je ne vais pas rouler trop vite pour tenter de rattraper les 10 minutes de retard habituelles.
No stress for once in this week .
Heureusement qu’aujourd’hui j’étais en forme. Car chaque seconde, chaque minute, chaque heure se sont déroulées, au bureau comme à la maison, de la même façon, c’est-à-dire très vite… j’étais, donc, pressée de voir tomber la nuit…
je suis sure que vous comprenez.
C’est chouette quand aujourd’hui se passe de cette façon. Pour une fois d’attaque, comme une amazone sans cerne, ni repli. Tellement efficace que j’ai même eu le courage de m’avancer en compta pour lundi matin.
Le fameux lundi matin où je vais arriver avec le cerveau et le cheveu rebelles, les effets du rendez-vous de demain matin chez Lucie ma coiffeuse se seront complètements dissolus, hélas. J’aurais le sourcil froncé et je sais déjà que le fait de cheker mes mails sera une épreuve. Puis je me dirais : allez soldat-mère-femme-secrétaire du courage pendant encore 5 jours ma belle.
jusque-là, c’est certain vous me suivez.
Bref tout ça pour dire que j’adore le vendredi soir, pas encore au bord de l’ennui. Je me sens bien surtout à la naissance de 21 heures. j’ai faim de détente ; de l’envie: téléphoner à mes parents et à mes sœurs ,demanger des chocolats en chœur, faire l’amour, cuisiner, marcher avec mon chien, passer au moins deux heures à finir de souder ma statue. Dite œuvre qui va finir par devenir marteau à force de faire l’enclume sur mon établi … plein de trucs je vous dis.
Ce soir ce n’est pas QUE la Saint Valentin c’est surtout vendredi
Je me demande si toujours vous me suivez ?
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02 février 2014

c'est la crise

C’est la crise
c’est le nuage de trop que je respire en me persuadant que c’est une bonne bouffée d’oxygène que je me fais en cadeau
parce que voilà ;  putain, en ce moment j’en ai plein le dos, au sens propre comme au sens figuré. Je suis en plein dedans. En plein milieu d’une de ces grosses crises passagères remplies de pollutions, aux relents de dépression, un sombre moment que je traverse. Une peine que je combats, j’essaye de ne pas prendre perpète. Le fait de ne pas avoir trop confiance en moi, ne m’aide pas beaucoup. Mais j’ai un ou deux système de défense tels que l’achat d’une paire de bottes ou celui d’une robe ou deux, selon. Mais pas cette fois, en ce moment c’est la crise, une dure à cuire. Faut dire que mon manque d’inspiration m’a ruiné ces derniers mois, et a foutu un sacré bordel dans la gestion des placards et du fragile équilibre monétaire de mon couple. La balance est largement en ma défaveur. Je suis en déficit, une bonne conduite est pour moi de rigueur de plus Je commence en avoir marre de payer des agios en forme de critiques. Je signale, au passage et à ma décharge, qu’on s’était promis il y a 20 ans, que nous nous n’engueulerions jamais à propos d’argent. Mais bon nous avions 20 ans. Nous avions juste du potentiel : En corps en bon état, nous ne savions pas que le ministère de l’intérieur était le plus réformant.  
En plus, ça va un moment. Les achats compulsifs c’est pareil que les bonnes résolutions, c’est peu efficaces : dans les deux cas les effets sont éphémères. Aucune des deux ne me tente. Par défaut je choisis le spleen et l’ennui. C’est tout  ce dont je suis capable en ce moment. Je me sens injuste et à la fois ridicule à cause de ma voix de crécelle, je ne suis nulle pour crier, pathétique à cause des larmes donc un peu émouvante aussi, mais dévastée surtout. La tristesse sera ma liberté sous conditions. Les reproches seront mes matons.

A l’intérieur de cette insaisissable prison, l’écran est ma fenêtre de tir. J’arme, je vise, les bruits du clavier, représentent le son d’une gâchette. Je chasse un truc, mais je ne sais pas quoi. L’unique certitude qui m’anime c’est qu’il faut ça sorte, j’apprécie. Je goute à un plaisir gratuit. Ce moment est assez savoureux : le retour à mon besoin d’écrire, me réconforte un peu, mais vraiment.

 

Et voilà j’ai écrit, et maintenant c’est fini je n’ai plus envie.je commence à me dire que cette crise est plus longue et forte que d’habitude, ça me déprime et me fait flipper en même temps …  
 

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27 décembre 2013

Barnabe

Mission réussie :

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21 décembre 2013

grrrr

Chut, il ne faut pas que je les réveille, c’est façon cambrioleuse que je longe le couloir qui conduit à la sortie du coin nuit de la maison. Une fois le bureau atteint, je pourrais boire mon thé tranquillou, avant de me préparer à pas de velours. En mode féline, je laisse  mes petits et le gros lion dormir, pour aller nourrir le clan. La viande que j’ai commandée, m’attend sous cellophane au supermarché du coin.
C’est leur 1 er jour de congés. C’est à partir d’aujourd’hui que tous les quatre allons vivre vraiment sous le même toit. Comme d’habitude, va y avoir des hauts et des fights. Sauf que là il n’y aura pas la fatigue du boulot ou du lycée pour relativiser.
Bientôt, nous serons tous les quatre en pleine forme pour animer la maison. Monsieur mon gros chien n’a pas fini, de se planquer sous mon bureau pour ronquer tranquillou. Il n’aime pas qu’on envahisse sa maison, sa vie de mangeur de croquettes et de restes de midi.
Tant pis pour moi, il fait froid.
D’instinct Je me suis pesée ce matin.je pense que j’ai bien fait, il le fallait… Quand je reviendrai des courses, je serai toujours en mode lionne et guerrière, du moins je l’espère. De mes congés c’est bientôt la fin, mes derniers jours de repos sentent le sapin. De Noel, le sapin.

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19 décembre 2013

Enfin seule

Pour l’instant, 19/12/13 est mon jour préféré de mes congés …c’est MA journée glandouille prévue depuis au moins un mois. Oui j’adore aujourd’hui, ma pause. Mon téléphone et moi sommes en mode avion. J’ai la maison rien que pour moi aujourd’hui. Chauffage à fond donc, tenue décontractée mais pas négligée. Une heure s'est déroulée entre le moment où j’ai ouvert les yeux et celui où je suis sortie de la salle de bains. Mes cheveux ne sont pas enroulés en chignon. Je ressemble à boucles d’or, mais en vieille avec des chevaux en laine qui parcourent mon crane au galop. Mais bon, j’ai décidé que rien, aujourd’hui ne me prendrai la tête. Exercice plutôt périlleux que de maitriser l’humeur avec ce handicap capillaire, mais je relève le défi. Conclusion, plus de miroir après un petit peu de crayon noir sous le vert de mes yeux. Euh oui je me la pete, aussi aujourd’hui. J’ai de beaux yeux et en je n’en fais pas un complexe.
Pour commencer je m’autorise à laisser tomber la lecture de l’écrivain dont le prochain livre ne me manque plus comme avant. Aujourd’hui ça sera, donc, un peu de BD, Gaston les 2 premiers tomes et les « idées noires » de Franquin. Une journée glandouille sans régresser n’est pas une journée glandouille digne de ce nom, à mes yeux en tous cas.
En mode bien être, paresseuse branchée à ma façon. Je me rends compte que je suis un peu rouillée, à cause du manque d’entrainement, mais c’est pareil que le vélo : une activité sympathique qui ne s’oublie pas, un peu comme l’amour non ?
À présent, l’envie de fumer une clope, et de boire un thé tout simple au citron, me guident vers la cuisine puis le bureau. Exit les thés aux parfums improbables. J’ai déjà essayé, c’est comme le savon, ce n’est pas bon…
Il pleut, et moi, je suis entre la fenêtre de cette petite pièce et le verre de mon écran. Je me tiens à carreaux au chaud. Mon chien est couché à mes pieds, et râle un peu quand je veux aller chercher mon thé. Le médicament magique a sonné à la porte du micron ondes pour m’avertir qu’il était chaud, comme je l’aime. Ça fait du bien de vouloir aimer la vie aujourd’hui.
Monsieur mon chien est une grosse feignasse de 45 kg entourés de plein de poils longs et blancs. Le jour où je serais obligée de l’enjamber, parce qu’il ne voudra plus se pousser pour me laisser passer , c’est que toute mon autorité dans cette maison, ne sera plus qu’un mauvais souvenir...
Quand ce chien dort sur le ventre, on dirait une peau d’ours décorant le parquet de la salle à manger. Je le savais que j’aurais dû prévoir une cheminée dans cette maison, elle aurait fait joli à côté du chien.
Non mais ça va pas moi, de penser des trucs pareils, je m’embrouille l’esprit. Je dois renoncer à déterrer la hache de guerre du délicat sujet de l’absence de cheminée dans cette maison.
L’horrible phrase: « ah je te l’avais bien dit » est désormais interdite dans mon vocabulaire. Edit du jour.
Il y a du brouillard, c’est raccord avec le calme que je me prescris. Je fais du lèche vitrine, en style Zalando, et j’ai une liste impressionnante d’articles préférés, des trucs qui ne plairont plus dans un mois peut-être. Mais que je m’autoriserai, si j'arrive à me décider pour un haut chouette, si j’arrive à perdre au moins 5kg. Bon, mais ça c’est un autre sujet, et aujourd’hui je me suis promis de ne pas me prendre la tête, ça tombe bien, je n’ai pas faim.
Tout ça pour dire que mon esprit en vienne au sujet des fêtes de Noel. A force de voir des sapins verts qui brillent, on y pense un peu forcément, à cette pute de magie de Noel. Les tarifs sont de plus en plus chers, je trouve. Pas vous ?
J’oublie vite s les plaisirs rapides. Les yeux brillants d’enfants qui ne sont plus les miens. Les miens qui ont grandi et tout comme moi ils sont devenus plus égoïstes qu’avant. Ce sont des ados, je me dis que c’est normal qu’ils se la jouent perso depuis déjà longtemps. J’ai cédé et fini par capituler en les imitant. Tant pis pour eux, je dis. jeudi 19/12/13
Ben non, le père Noel n’existe pas. Même si on n’aime bien se réunir avec toute la famille de temps en temps, de là à être aveuglé par le bonheur de déchirer du papier à facettes…Néanmoins un jour où tout la famille s’embrasse et se dit merci, ça n’arrive pas si souvent. Ce jour-là les petits conflits se font discrets.
Telle est ma devise pour aujourd’hui aussi.
Et je vais commencer, pas plus tard que tout de suite? par me choisir mon cadeau de Noel. Et m’amuser à le faire deviner ce soir, par l’homme de ma vie. Le moment qui sera le plus délicieux de la journée, si je me débrouille bien. Parce que je sais qu’il y aura un bisou quoi qu’il arrive. En plus je lui épargne la difficile mission de m’offrir un cadeau. Et s'il a déjà prévu un truc je le verrais à sa tête, et ça me fera bien marrer avant de l’embrasser…

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17 décembre 2013

encore un driste

Ce soir-là j’avais 15ans, le dernier bus de 17h50 venait de me déposer. J’étais en bas de la rue, j’apercevais la maison. Maman avait accroché une guirlande de Noël au balcon. J’ai eu droit, comme d’habitude, à un gros poutou qui m’a écrasé la joue. Puis, je me suis installée, assise au bar de la cuisine,
« nos 5 minutes à toutes les deux « comme, elle disait. 

Moi prête à dégainer à la moindre rafale de questions trop indiscrètes  avec comme unique cible son dos de plein fouet. Un dos qui me décrivait ce, pendant des heures, elle s’était échinnée à cuisiner. Ces soir-là, ses pupilles étaient trop dilatées pour affronter mon regard aux sourcils froncés.
« Manière de nous faire manger, de temps en temps un truc équilibré ». Comme elle disait aussi 

Et son dos continuait de me dire qu’il fallait que je grossisse un peu. Manière de me remplumer. Ces soirs-là, rien que pour la faire chier, je ne mangeais rien de ce qu’elle avait préparé. 

Avec le recul, je me dis que cette guirlande de Noel, accrochée au balcon ressemblait à un lasso, un lasso destiné à m’attraper et m’emmener tout près d’elle. Tous les moyens étaient bons. Ces petites attentions étaient-elles faites pour être juste un peu de poudre aux yeux ? Pensait elle que je ferais semblant de ne pas voir, ce que je savais. Ou pensait-elle, vraiment que je n’avais pas deviné qu’elle était stone, parfois, des fois souvent ? Cette question, je n’ai jamais pu lui poser (ou oser selon les décennies que j’ai traversé) … 

Maintenant j’aimerais lui décrire tout ça, connaitre sa version, des raisons, déraison de ces-soirs là. Sans que cela nous blesse de trop à toutes les deux. Cet espoir me rend driste. 

Ces soirs-là étaient à la fois drôles et tristes.  

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