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17 décembre 2013

IRM de merde

Sommaire du début de congés 

j'ai mal de plus en plus mal au dos. "-faut allers voir un neuro- chir , madame ellesurlalune" dixit le médecin . Suspens filppant sur la moelle épinière donc . Je n'aurais jamais du passer cet IRM de merde. 

Un week end avec gastro, un bonheur  ... 

hier, après midi avec ma fille au ciné : 3h du "Hobbit" en faisant semblant de ne pas être vaseuse... Maman j'irais bien au MAC Do après. " un coca + un smecta, grand le coca s'il vous plait "

Aujourd'hui, le tableau que j'ai commencé me résiste. Je sens que je vais vomir dessus , et l'appeler : KO TECHNIQUE  ou j'aime pas aujourd’hui . J'hésite ... 

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11:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

15 décembre 2013

question et réponse

Si je l’aime depuis toutes ces années passées ensemble, c’est parce qu’il ne m’a jamais demandé de changer…
cela dit j’ai le sentiment profond que de vivre auprès de lui m’ a quand même changée, et rendue une personne moins sombre . Être souvent étonnée par sa finesse, son intelligence, et surtout son infinie tendresse mêlée de pudeur en vers les gens qu'il aime, y compris moi, est peut être mon explication. En aimant si fort cet homme, c’est moi j’ai aimé un peu  parfois. Cet homme que j’aime est mon homme patient…

Question :

Ce que je viens d’écrire, je le lui dis ? ou pas ?

Réponse :

 

Putain, faut que j’arrête d’écouter Christopher Cross, moi !!!!!! 01567.jpg

12:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

13 décembre 2013

Un peu brumeux ce soir! faut que j’arrête de faire n’importe quoi ...

Sailing Chistopher Cross 

 

Ce soir, enfin je peux me coucher tard 

Regarder la télé jusqu’à minuit, écrire ou lire le reste de la nuit

Si je veux

Ouf, devant moi 10 jours de congés

Dont j’ai envie de profiter un peu

Manière de me requinquer aussi un peu

Si si si je le veux, puisqu’il parait que si j’y crois très fort

Ça se peut ;

Pour commencer, c’est sous substance que j’écoute ma playlist

Celle intitulée : Marie

Je viens de télécharger Christopher Cross «  Sailing »

J’aime écouter cette chanson ce soir, cette mélodie , cette voix.

Pourquoi elle, et pourquoi pas tiens,

Même si je ne comprends pas ce que le chanteur dit…  

Je m’en fous, j’assume de ne pas trop comprendre l’anglais

En attendant, en écoutant

Je m’invente des significations,

J’y entends des envies d’évasion

Avec accent

Ça tombe bien, je suis en train de planer vraiment

On dirait que le départ n’a qu’un ton, un son  

Ancien frisson 

Un voyage à travers le temps,

Putain, là c’est le solo piano

…..

Sailing c’était le moment du slow

Cette chanson, ce soir

 

C’est une chouette nostalgie 

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22:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

29 novembre 2013

Pour moi

Mes soupirs  ne sont plus comme avant. J’ai toujours soupiré…. beaucoup, « souffler » serait davantage le verbe approprié.
« Souffler « lors des journées  trop remplies de travail, d’enfants ou de corvées  maison, un grand soupir à la fin de chacune de ces étapes, les pauses soupir du marathon quotidien.
Le soupir qui fait du bien, le soupir via lequel je récupère, une bouffée d’oxygène en cadeau pour mon corps. Un soupir concluant un travail bien fait.
Maintenant, je soupire toujours, mais avec une pensée en supplément : je me dis en gros que :
Putain de merde, j’en ai marre d’être crevée et de ne pas avoir de temps pour mmmmooouuuuaaaa.

 

Comme présent à Noel, je veux du temps ! 

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24 novembre 2013

Rose

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09 novembre 2013

Beau mais pas magique

Le grand sac à dos serait rempli de l’essentiel,
direction le grand nord, là où, vu d’ici,
presque tout parait  blanc
un peu violent
un peu bleu et puis gris aussi
un brin colère
un beau froid polaire
toi et moi au bord d’ici, un peu givrés,
je sais que je le suis
j’imagine un extérieur un brin «  heroic fantasy »  
Je veux sentir le froid me traverser,
et contempler un endroit qui, parait il, est fabuleux
je veux marcher sur un miroir blanc,
et être éblouie par le soleil de minuit.
J’ai tellement envie de découvrir l’endroit où
par an il n’y a
qu’un seul jour,
qu’une seule nuit. 

Je veux faire ce voyage insolite,
c’est plus qu’une envie,
un songe, ma visée, une virtée.
Je sais que ce rêve n’est pas, pour l’instant, financièrement à notre portée,
Quoique… si seulement, j’achetais moins de chaussures et d’autres superficielles conneries…
et si seulement, aussi la croisière ne durait pas si longtemps
si longtemps au milieu de plein gens
qui n’ont rien d'autre à faire, en gros, qu' à se regarder ou se faire remarquer
Nous deux pour une expédition menée en bateau
un très gros bateau
Néanmoins, je voulais quand même te dire que ce si un jour ce voyage pouvait se réaliser,
c’est avec toi que je voudrais le partager,
sinon sans toi à mes côtés
je sais que cet endroit serait beau
mais pas magique….

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00:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

11 mars 2012

AROUND MY WORLD

Le 10 mars 1920, c’est le jour de mes 16ans. Maman me dit de souffler les bougies et de faire un vœu. Mon vouloir me dicte, alors, de voyager pour toute la vie, l’en-vie.
Au lever du soleil, à partir de Picadilly jusqu’ à la gare, après tout j’ai l’âge, celui de l’avidité des sentiments. Le mouvement du train m’amènera jusqu’à un bateau, un grand, un voilier qui prendra tout son temps…
Je sais déjà que j’irai à la conquête des forets vierges à dos de poètes via la 4ème dimension. Le tout sans perdre une seconde, des secondes qui ne m’abandonneront à aucun instant. Ma ronde vagabonde me fera passer aussi par la case prison. Dans le sombre à partir des oubliettes je m’évaderai en contemplant une comète.
Dès le retour de ce rêve c’est dans le jardin des secrets que l’on me retrouvera, around imagination. La fin de ma première histoire, ma pré- histoire sera le début d’une faim de vie...
***
je te l’ai dit pour que tu souviennes de nos matins, sans peine.
Je te l’ai dit pour que tu reparles du verbe aime.
Pour chaque blues du passé, pour les mots prononcés au sein des instants précieux ceux qui ressemblaient à de l’éternité.
Pour les jours que nous appelions tandems.
Pour les jours où tu pleurais sur ton agression, ces jours où devant moi tu refusais de pleurer.
Pour tout cette mémoire que tu aurais tant voulu qu’elle te fasse faux bond.
Toi sue ce fil tendu au dessus du précipice, lien tendu entre tendu entre deux falaises, ces moments là alimentaient le malaise.
Pour la fois où je n’ai pas vu que je te perdais.
Pour la vie .
Pour l’avis, celui de ne pas se résigner.
Je te l’ai dit  tant de fois, et de différentes façons : jeu thème, une idée, un idem.

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29 novembre 2011

19h20

Il est 19h20, le salon n’est éclairé que par deux lampes, et c’est fait exprès. 19h20 veut dire que je suis rentrée depuis 1 heure et sept minutes, exactement.

Il est souvent 19h20 quand je m’enfonce dans mon canapé. Je m’installe pour y regarder le «  Grand journal «  sur canal +. Denisot et Apathie font très bien les parisiens.
Le plat familial surgelé se réchauffe déjà dans le four, je suis douchée et enveloppée dans mon épais pyjama noir.
19h20, je demande à mes deux ados

De un baisser la musique
De deux d’aller se doucher, et plus vite que ça s’il vous plait !


J’attrape la télécommande du chauffage, je ne serais bien qu’à 24 degrés précisément…
19h20, c’est l’heure où j’ai froid, c’est aussi l’heure où je me promets de ne pas grignoter avant le repas.
Les infos ne me rendent pas dépressive, car j’en ai la flemme.
19h20, où en général je relève mes mails à partir de mon Smartphone. Petits ou grands, il y a trop d’écrans qui croisent mon regard.
19h20, c’est l’heure où je m’éteins ….

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22:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

20 novembre 2011

La consternation.

Marie-Chantal, je la revois encore : au jardin public, au milieu des autres mamans en congés parental (issues de différentes catégories socio professionnelles, après tout le square est à tout le monde. Merde! Surtout que c'est toujours mieux qu'un balcon) ,elle, donc assise à coté de moi sur un banc à l’air frais, attendant l’heure d’aller tremper les mioches au bain , en général c’est, depuis la nuit des temps, juste après la fin de la sieste et du gouter.

Je me souviens encore, de l’époque où sur le chemin qui mène à mon boulot, je me demandais si je devais l’envier en la voyant choisir chez Jaccady des robes taille 3 ans en vichy, ou un duffel coat bleu marine.

J’avais les cheveux courts, et son carré, lui, était toujours impeccable, nous étions environ fin des années 90,

Je souris, encore, en me souvenant de ce qu’elle prétendait, elle disait que sans télé dans la maison, c’est raccord avec l’éducation qu’elle a choisi pour ses enfants.

À Noël dernier Louis et Pauline ont reçu respectivement un Mac Book et un I Pad. ( Louis et Pauline : les ados de Marie-Chantal.)

À la place de m'excuser d'avoir un maigre budget, je dis à mes ados à moi en insistant sur un ton ressemblant à un sermon, que Louis et Pauline  n’avaient, sans doute, pas eu la démarche  de se demander si ça valait vraiment le coup d’avoir beaucoup de trucs épatants pour eux tous seuls, des trucs très chers bien évidement. .

Puis je leur demande si nous devions les envier pour autant ? Bref une question équipée de mots, pour eux, chiants.Ils me répondent « BEN OUI  « . C’est à ce moment précis que je sens, que malgré tout qu’ un mince lien s’est tissé entre Marie-Chantel et moi, au fil des années. Dit lien ayant un rapport avec la consternation.

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02 novembre 2011

Haut et fort

Les rossignols chantaient de plus en plus fort

De plus en plus beau, de plus en plus haut

Si bien, que leur couplet

Nous a coupé la parole

Les non dits se sont envolés un temps

Un silence, un instant, un bémol

qu’il fallait admettre à trouver beau…  

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« Profondeur des sentiments et vanité des apparences « 

J’aime bien ce bout de phrase, ça va avec tout, on peut placer ces quelques mots pour aller un peu partout, paraphraser à souhait. Serait-ce une bobobanalité lors d’un diner ?

Quand elle rentre dans une pièce, c’est comme une bouffée d’air frais et moi j’ étouffe,alors ça me contrarie.

J’ai acheté un livre via le site de la Fnac, je n’ai pas le temps d’aller dans ma librairie et ça me contrarie aussi.

Le soir j’écoute des podcats d’émissions politiques tout en surfant sur Sarenza sans rien pouvoir acheter, parce que c’est trop cher, mais ce n’est pas vraiment ça la vie d’après que j’entends en arrière plan. C’est moyen moyen comme argument pour me consoler.

Je travaille 7h par jour et vois des gens, beaucoup ! Rien à voir avec la «  moi » d’il y a quelques mois, la «  moi » qui travaillait à ses études, et qui écrivait, ça me fait un peu bizarre c’est tout… en entier.

Le soir, parfois, j’ai le regard un peu vide et je ne dis rien, j’ai juste mal au dos et rien d’autre à expliquer, puisque ça va durer des années, je ne veux pas déjà ou encore lasser. Alors je ne pleure pas, à la place mes grands yeux tristes sourient c’est tout.

Le soir, surtout, en rentrant j’ai faim, normalement c’est vendredi pendant ma coupure qu’à la piscine j’irais.

J’ai toujours été nulle pour la concordance des temps, et alors si ça me plait.

Hier j’ai aidé ma fille pour son devoir d’arts plastique, et j’aime bien ce qu’elle fait.

L’Europe va, parait-il, s’écrouler, c’est ballot, je sais…

Voilà voilà

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