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16 septembre 2014

m’enfin pourquoi poser une question sur l’option japonais ?

Réunion parents profs Vite, vite me dépêcher, je n’ai que 15 minutes pour atteindre le lycée de ma fille, et tenter de ne pas être en retard pour la réunion parents/profs.
Bien que 18h approche, Il fait chaud et lourd à la fois, le soleil de septembre est bas, il écrase des corps. J’arrive pile à l’heure, je n’ai plus le temps de réfléchir à mon propre séjour dans ce lycée. C’était au XXe siècle, du temps où j’étais toute neuve.il n’y avait rien d’extraordinaire à retenir de toute façon. La nostalgie ce n’est pas aujourd’hui.
Nous ne sommes qu’une dizaine de parents présents et tout à faits attentifs face au prof de français qui nous explique le « comment il faut faire pour réussir l’épreuve de français du BAC ». Évidemment je ne peux m’empêcher d’observer les « gens » et j’écoute d’une oreille trop distraite le prof. Quelques parents ressemblent à des élèves studieux, certains même prennent des notes (comme si ces notes n’allaient pas finir oubliées au fond du sac, ou jetées en rentrant). Immanquablement, il une personne qui pose des questions sans vraiment d’intérêt sur l’heure des repas… il y a toujours, une personne dans ce genre de réunion qui pose des questions, au cas où personne ne l’aurait remarqué. Puis une autre question fuse sur l’option japonais. »Japonais « th.jpgm’enfin pourquoi poser une question sur l’option japonais ?
Ben tout simplement parce que je me suis trompée de classe

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27 août 2014

New York

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20140810_140325.jpgLe nez souvent en l’air à contempler les buildings de Wall Street, les câbles des ponts s’appelant Brooklyn ou de Queensboro, les arbres de Central Park, les néons de Times Square. Mon regard était celui d’un lapin pris dans les phares, et presque toutes mes phrases ont fini par : « c’est haut » ou « c’est beau », et même « étrange...»
J’ai aimé quand j’étais en haut de l’Empire State building, et je me suis marrée quand j’ai vu le nombre de boutons dans l’ascenseur. Je garde en mémoire aussi la moiteur et un peu de stress, le sentiment d’avoir vécu comme une grande aventure, mais rassurée grâce à l’assurance de ma CB. J’ai croisé plein de gens à la fois curieux et adorables, et encore plus de gens comme moi : Simples touristes : faciles à reconnaitre, 90% d’entre nous portons des shoes flambant neuves. J’ai pris plein photos en avalant les kilomètres. Le genre de photos qui vont prendre la poussière dans la mémoire du PC, parce que je ne les regarderais pas souvent. Des photos numériques, j’en ai trop la mémoire, et pourtant j’ai souvent cette impression de ne jamais bouger !
Va falloir que j’aie une conversation avec moi-même. on dirait une enfant gâtée !Bref.Tout ça parce que j’avais, surtout envie d’exprimer que ce voyage avec ma fille fut super, en plus d’être un brin audacieux…

 

 

 

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06 août 2014

DU bazar dans mon atelier

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04 août 2014

lecture du souvenir

Je lis ce poème, je le trouve plus que beau
chaque rime me fait frissonner
au fil des relectures, je m’éloigne de la réalité
je m’approprie le souvenir de l’homme qui a écrit
c’est indiscret,
Je voudrais tellement que ce songe me soit adressée
ça me donnerait l’occasion de confirmer
que je ne me suis pas trompée
je ne suis pas un personnage de roman
je reçois la beauté de ces mots de plein fouet
et pourtant ils ne me sont même pas adressée
Je lis ce poème, je le trouve plus que beau
j’ai envie de rencontrer la femme l’ayant inspiré
pour lui poser une question
a-t-elle osé demander pardon
à l’ homme qu’elle a blessé
j’espère qu’elle n’a pas céder à la tentation
la culpabilité devrait être sa punition,
cet étrange sentiment qui ne fait pas mourir
mais souffrir assurément

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12 juillet 2014

un « être « ayant bon caractère, je crois.

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Ben oui, la vie en couple commençant dans notre premier nid. Putain, c’était il y a déjà vingt ans…. L’époque où il faisait chouette la nuit, et qu’au matin c’était bleu ou blues comme le ciel .Chaud ou froid. Rien n’a jamais été vraiment été très clair entre nous. Tu es marié à un scorpion ascendant chieuse. Je sais que tu ne l’oublies pas…Personne ne peut de toute façon, pas même moi….
En 1994 le dimanche, les volets jusqu’à midi étaient clos. Je dormais au creux de mon géant et rêvais en faisant le tour du cadran. .
D’un coup, un courant violent, un rythme compliqué pour tous les deux à soutenir c’est imposé. Un rythme qui a altéré mon envie de me détendre. Nombreux sont les soirs où j’ai fait des listes, de 4 trucs qui manquaient à faire pour le lendemain, avant de m’endormir. En espérant, que je m’en rappellerai à temps. Et non pas au moment où presque tout est calme dans la maison. Quand les enfants et la télé en plus du mac produisent un « doudou « ronron. Trop tard, donc… et là immanquablement, je me disais que demain allait être chargé, une journée de merde, en perspective, parce qu’en plus demain il va pleuvoir (sinon la vie ce n’est pas marrant), et qu’on est aussi la veille de mercredi. 
De tous les côtés de la maison et depuis toutes ces années, ça a débordé de va et vient, de rires, de pleurs, d’amour, de fatigue, de nombreux cris. Toutes les larmes n’étaient pas amères, il y en a eu de joie.
Aujourd’hui, plus rien n’est pareil. Vu de l’extérieur ma peau est attirée, hélas, par la gravité. Et part esprit de contradiction mes cheveux, ben non, eux ils s’envoient en l’air…No comment sur la tournure qu’a décidé de prendre ma masse capillaire, depuis toutes ces années…J’ai, quand même, toujours mon grand sourire et mes jolis yeux. C’est pour mieux continuer à te dire que je t’aime qu’ils sont restés. Oui je sais, c’est normal, le temps qui passe, on change, on murit, on vieillit et patati et patata .

 

Cela étant dit, à chaque fois que je vais trop loin, la seule chose qui me fait revenir de l’errance et de de l’enfer, c’est l’envie dans tes bras me réfugier. Parce que pour moi là, c’est le paradis. Notre mariage est là, à présent. Quand je le regarde, je le vois fort et sensible. A nous deux on a fait un « être « ayant bon caractère, je crois.

 

 



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13 juin 2014

Un moment de cool attitude

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Aujourd’hui, c’est un orage qui s’est écrasé sur la ville, à l’heure où du bureau je rentrais.
18h30 et dehors il fait encore 36 degrés entre les nuages noirs et le goudron.
Je ne fais pas fonctionner la clim dans la voiture, parce que je fume. J’ouvre les fenêtres, j’estime et espère à la fois, qu’il reste 5 minutes avant la pluie. Et cette clope, elle est, pour moi, très précieuse. C’est la première depuis une éternité de trois heures. Tant pis pour le vent chaud qui fait toujours couler un petit peu, des larmes couleur réglisse et gout rimmel
Bref, je suis trop forte, j’écrase mon mégot, j’ai juste eu le temps de déguster mon poison…
le bruit des lourdes gouttes ressemble à un tonnerre d’applaudissement sur les chansons que j’aime bien écouter le soir en regagnant la maison.
Un orage qui m’a fait du bien c’était celui que l’on attendait depuis 3 jours. Un orage libérateur de certaines impressions. Je ne pense qu’à une chose, c’est de rentrer tranquillou.
Évidemment, la pluie ne s’est pas arrêtée de tomber quand j’ai ouvert la portière de la voiture. C’est donc en tentant d’aller vite perchées sur six cm, et en faisant très attention de ne pas avoir un accident de talons aiguilles que je suis rentrée. Il a ouvert la porte, il m’attendait avec son grand sourire, et le bleu turquoise qu’il a dans les yeux. J’en ai profité pour lui sauter au cou

 

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16 mai 2014

Des exemples sans réponse

Exemple d'un certain silence :
programmer un sms destiné à presque tout mon répertoire, la nuit d’une Saint Sylvestre à minuit qui dirait en police arial:
coucou, et Bonne Année à vous les gens qui sont quelque part ailleurs ou tout prêt mais aussi dans mon téléphone.

Exemple d’un grand moment de solitude, là maintenant tout de suite :

Hier, à la question venant d’un grand gaillard de 25 ans amoureux d’une belle jeune femme depuis quelques mois :
-  Dis Marie, toi qui es mariée depuis toujours avec ton mari,  (j’ai moyen apprécié l’adverbe de temps, mais bon, je me suis dit que c’était juste maladroit et qu’il voulait dire pas mal de temps et non pas TOUJOURS, put… d. mer…, je suis restée digne donc, je me suis concentrée sur la fin de la question…):
C’est quoi une relation stable pour toi ?
-  Ben heu, c’est on va dire, le plus possible de respect mutuel, en  plus d'une pointe d’hypocrisie et du sexe, mais surtout beaucoup d’amour .
Bien entendu, vu mon grand âge (42 ans put… d. mer…), quand j’ai prononcé le mot sexe ; le grand dadet n’ a rien trouvé de mieux que de s’étonner. Comme si j’avais dit un gros mot. Il a fait : « Roooo ».
J’ai levé les yeux au ciel et j’ai dit un truc de vieille : « Bizarres vous les jeunes ! « 

Je ne sais pas trop quoi penser, je suis un peu perdue là tout de suite en écrivant ces mots…

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21:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

01 mai 2014

Se prendre le chou , illustration :

 

Je recule du bureau en roulant sur ma chaise, c’est un déplacement plutôt lent, la pointe de mes pieds guident le mouvement. Je vois l’écran de mon ordinateur s’éteindre et s’éloigner. Il est 18h et ma journée de travail est terminée. Je n’ai pas envie de rentrer à la maison. Même si je n’arrive pas à expliquer cet irrésistible penchant à vouloir fuguer comme ça. Pourtant. Je ne suis pas lasse de mon quotidien ni de la vie en général. J’arrive même à trouver des plages horaires pour m’ennuyer un peu (situation très agréable pour moi), c’est pour vous dire, comme je me débrouille bien pour parvenir à maintenir l’incertain équilibre. Mais quand même ??!! Juste ma voiture et moi, direction l’océan. Quatre heures de route, stressée d’avoir pris l’autoroute, et d'avoir traité de conasse et d’abrutie la fille du GPS. Et en plus maintenant j’ai froid, je n’ai même pas pensé à prendre un gilet. Je commence à me dire que me la jouer aventurière va me faire attraper une angine ou pire la crève… Alors voilà, madame décide de se la jouer personnage de cinéma. Sauf que pendant le voyage, il n’y a pas de musique de film, mais Laurent Ruquier à la radio. Tu ne croises pas de personnages qui parlent le « Kérouac » . C’est donc grelotant et avec un hamburger assez lourd à digérer que j’arrive face à l’océan. Il est tard, la nuit est déjà tombée. Je vais attendre dans ma voiture l’aurore que je mérite.
Ou alors, je rentre à la maison à 18h30 comme tous les jours, et fais le minimum syndical pour aujourd’hui. Demain sera un jour férié. Apres la douche, un bon bouquin et moi au chaud. Mais je ne sais pas si c’est mieux ainsi. bien sur que oui, m'enfin . faut que j'arrête juste  de me prendre le chou, c'est tout.

 

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24 avril 2014

2 enfants, un monospace et un appartement

Tu avais 5ans, c’était ta dernière année de maternelle, et tu me ramenais de la cour de l’école des bouquets de feuilles d’automne. Je ne pouvais jamais t’obliger à porter cette salopette en jean que j’adorais, et que toi tu détestais. A cause de ce mot « salopette « qui ressemble à un gros mot. J’aimais bien te montrer le « comment on fait pour dessiner des tyrex et des longs cous ». Ta période dinosaures a duré plusieurs années. Tous les supports sur le sujet t’intéressaient. Puis, quand tu as été d’avantage téméraire, ce sont les insectes qui t’ont captivé. Une pince à épiler et des bocaux, et te voilà parti en exploration dans le jardin de ton grand père. Papa a dû monter 2 fois sur le vieux cerisier pour aller te chercher en rallant. Tu n'avais pas pensé au chemin du retour .Mon fils, ce petit garçon d’avantage gourmand que bourreau d’insectes. Ça me plaisait bien que tu sois un peu rêveur et à la fois curieux, je l’avoue. Même si tous les enfants le sont aussi...je te considérais, et considère toujours d’ailleurs comme mon extra sur mon existence. Je t’observe et j’y vois un instant de la poésie. Tu as 18 ans bientôt 19 et malgré les côtés durs de l’adolescence qui ont commencé à endurcir ta peau, et noircir ton regard, j’y vois un supplément d’âme, comme on dit dans une jolie chanson. Des yeux blues et marine, parfois que je surprends.

Je vois mon tendre garçon, qui fait le dur, ça me fait un peu peur, me rassure, les 2 à la fois, en même temps …personne ne t’oblige à avoir 2 enfants, un monospace et un appartement; mais surtout à toi fais attention.

 

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21 avril 2014

L ennui en bleu

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