UA-112009492-2

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • S'il te plait, va me chercher le pain, et avec la monaie prends toi des bonbons...si ut veux !

    Au début la sincérité de certaines décisions paraît indiscutable, sinon à quoi bon ? C’est après que cela commence à « merder » : Le voeu d'approcher au plus près sa vérité, impliquera, sans doute, des changements d’attitude. C’est précisément cela qui n’est pas «  bon », beau ?  : la sincérité du départ n’est qu’une case de début, la dernière marche avant un saut dans l’ «  abime »…
    Se donner les moyens d’y arriver est l’exacte mesure de sa force, l’incertaine puissance de caractère. L’élan.
    Oui j’arrive, je cours, j’y donne de l’ardeur …Le mouvement brutal, et « déchaîné » va-t-il me libérer, vrai-ment? 
    Prendre de l’allure, pauser, jeter un corps perdu. Puis si possible, devant les « gens «. L’être regardé prendra alors, peut –être …une incertaine dimension ? Plus l’amplitude du geste sera grande, d’avantage, celle-ci sera remarquée, discutée, prendra à l’or vie; de la valeur , même... Peut-être ?  Envisager le geste comme démesuré nourrit, fournit une sorte d’impression celle d’exister ?  
    Les griffes de l’ennui me serrent la tête …Les gestes et les élans, eux me tordent le cœur. Me protéger ou ne rien m’épargner, entre rien et tout, je n’ai de cesse d’hésiter, me déchirer. Nuancer, serait donc une solution ? Hum !
    Le nombre des marques indélébiles, ces cicatrices, ces plis au coin des yeux  incarneront des témoignages de vie (s)… Au cas où j’aurais l’intention de vieillir pour de bon.
    Oui, j’arrive ! Avant, je vous demanderais un moment s’il vous plait ! Je cours pour aller me noyer dans un gouffre et, peut-être, mourir après, mais sans les doutes, par accident, d'un accident cardio-vasculaire : un trop plein de «  faims « . Se consumer façon BIO, c’est  tendance, celle de l’instant …

    787569984.jpg

  • Pas cap ! Do not the cross !

    Du siège passager de la voiture, je vois ma mère revenir de la pharmacie.
    Dans son sac, il y a sparadrap, bétadine et pansements plus les avertissements de l’urgentiste. La prochaine fois, il faudra que je fasse plus attention, m’ a-t-il ordonné sur son papier ! 
    Une fois assise dans la voiture, elle me tend une chupa chups, sa façon bien à elle, de se moquer un peu de moi. Ce bonbon tendu incarne une blague, parce qu’il est accompagné de : «  tiens mon bébé « . Le genre de vannes que seuls tous les deux comprenons.
    Avant de démarrer, ma mère me jette un coup d’œil et me lance :
    -    «  Avant que tu ne mettes le son de la radio à fond, je voulais te faire observer que mesurer le danger d’un défi était parfois utile mon très cher fils, sache le ! Voir s’abîmer mon bébé m’est très difficile, même si celui-ci va me dépasser, dans pas très longtemps! Et c’est là que s’arrêtera mon sermon. «
    Nous échangeons un sourire en coin. Celui là même que nous avons en commun. Je ne rajoute rien, car à cet instant précis cela serait inutile. Le son de Franz Ferdinand prendra le relais, donc. Nous ne passerons pas , via le centre ville, même s’il est encore temps et que j’insiste ! 
    Il y a des endroits où elle ne veut pas qu'on l'accompagne. Ma mère me rétorque qu’elle ira dès demain matin…. peut-être.
    Elle m’énerve souvent avec ses « points de suspension » ( ces blancs dans la conversation) presque toujours suivis de «  quoique «  ou «  peut être » . ça la fait marrer, je l’ai remarqué !
    Mes points de suture commencent à me tirer sur le mollet ! Dans 10 ou 15 ans, quand je serais un homme en regardant ma cicatrice, je me souviendrais de cette journée à vélo...Peut-être. De ce jour, où j’ai dévalé trop vite la pente du terrain de cross, et fini par tomber dans le fossé . Cette fin d’ après-midi où j’ai broyé la main de ma mère, tandis que le médecin me cousait 8 points.
    Dans 10 ou 15 ans , une chose est certaine : elle et moi aurons toujours ce même petit sourire en coin. Un plissement de lèvre, un silence où il n’est pas si facile de dire, néanmoins où il est aisé de comprendre certains «  trucs « …. Elle dit souvent qu’il est facile de lire dans le bleu de ces yeux là : les miens…Quoique...
    Ma mère devine plein de «  trucs » , parfois ça m’agace parfois ….pas.
    Tant de aime ! Temps de aime
    667211604.jpg

  • Martine fait du vélo.

    " Enfant, je priais tous les soirs pour avoir un nouveau vélo. Quand j'ai compris que le Seigneur ne procédait pas de cette manière, j'en ai volé un et lui ai demandé pardon. "  Doug Fishbone .

    598549154.jpg

  • Prends en note ! Do ré mi fa sol la si do tu, lalalalalalalala et il existe dans le monde des grenouilles qui s'appellent des grainettes ! Et mon chien panda mange des croquettes !

    Des hublots à l’aïoli pour le menu !
    La semaine dernière chez ma mère : Extrait d’une conversation entre une grand-mère  et son petit-fils, un vendredi midi :
    -    «  Guillaume va te laver le visage et les mains avant de venir manger »
    -    «  Non, c’est impossible, mamie , je ne peux pas me mouiller les pieds !« 
    -    «  soupir ….Il est comme sa mère, lui ! »  
    héhéhé mon fils et/ est  mouuuuuuuaaaaaa c'est pareil !
    Hier ou l'autre jour, ma fille me voit cuisiner un gâteau au chocolat ! Une fois terminé, ma petite Charlotte me demande :
    - " il est à quoi ?"
    - " À la fraise ! " répondis-je ….
    Ça se passe ainsi ici ....?!
    Rester concentré sur les priorités, ce soir, putaingue purée  qu’il a dit !
    «  Beurk !  il est dégueu ce poisson, une soupe garçon s’il vous plait ! J’ai froid ! Au fait,  la fontaine à côté de la table du resto ça ne fait pas que joli, ça donne , aussi, envie d’aller faire pipi ! Ben quoi ? Je prends des notes….
    En dessert cela sera un whisky, heu non 2 ! J'ai un métier moi monsieur, oui : rêveuse !
    1820412953.gifMais pas toujours professionnelle ....

  • Le port du trait, mal barrée je l'admets...

    Quand je délire et m’amuse avec ce prénom :
    Mon nom de baptême est composé, mes parents ont choisi à la fois du rose et du bleu : un trait d’union entre Marie et Pierre. M - P sont mes initiales reliées par un fil. Un trait singulier et tiré entre deux genres, le prénom d’une fille et celui d’un garçon. C’est rigolo, c’est ballot. Quand j’étais petite, je correspondais à un garçon raté, l’accident de 300 grammes et 3kilos. La 3eme fille du nom.
    Je devais être le petit dernier. Mais voilà étant donné que je possède un grand esprit de contradiction :  je suis née en tant que benjamine : Marie-Pompon….
    A 1m42, je piquais les chaussures de ma mère, celles d’une femme qui me manquait…. Je limitais l'ennui faisant claquer les 100 pas de ma chambre à la cuisine....J’étais dans l’absence, et l’enfance m’exaspérait, l’idée de grandir m’intriguait. Qui allais-je bien pouvoir devenir ? Une fille,  une juvénile, une épouse, une mère, une féminine trop chargée, un peu barrée par un trait. Tantôt l’une au visage rayé par temps de pluie, tantôt l’autre souriante portant des pantalons de garçon mais seulement accompagné de talons aiguilles, ceux des filles .
    Il n’ y a plus qu’à poser un petit peu de musique sur cette comptine ! Laurent , où as ut mis ta guitare ?
    1044348840.jpg