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  • L’homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même ?

    L’homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même?

    Mon année de terminale « L « est bien loin, trop loin . Mais à cette question philosophique je répondrais par un autre sujet lunois,  deux questions hautement existentielles :
    Pour les lunois qui ne le savent pas encore, j’habite dans le sud de l' hexagone (voir carte colonne de droite), et donc entre mer et montagne. He oui j’ai de la chance, je peux skier le matin et aller faire un tour sur la plage l’après midi, SI JE VEUX. J’ai donc la possibilité, grâce à ma situation géographique, chaque année d’observer le cheptel de touristes venant se mettre au vert dans la région où je demeure. Deux questions existentielles s’imposent, donc, à moi :

    Petit ah :

    Pourquoi les touristes s’habillent-ils en randonneurs ( sac à dos, gourde et chaussures de marche) pour aller visiter la Cathédrale St Just à Narbonne ou autres vestiges romains, et faire les boutiques en plein cœur du centre ville ?

    rando.jpg

    Petit d’eux :

    Pourquoi ces mêmes touristes s’habillent-ils à la mode dernier cri ( banane autour de la taille,chemises cintrées , sandales ressemblant à celles de Jesus, et bouteille d’eau en plastique de 25cl ) pour faire des randonnées de 4h en pleine montagne ?

    jesus.jpeg

    chemise.jpg

     

     

    Tout ceci reste un mystère pour moi …
    L’homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même ? Peut-être que l’homme croit encore que le sol qu’il foule est vraiment fait pour lui …

    Voilà . À vos copies, vous avez 4h !

     

  • Pourquoi pas ?

    Etait –ce l’aurore ou le crépuscule, ça je ne saurais le dire, je ne saurais m’en souvenir. La lumière d’un arc en ciel tombé dans la rivière est restée gravée en moi.
    Au pied de l’arche de couleurs, les clapotis de l’eau ressemblaient aux volants d’une robe de soirée irisée, une robe en train de danser.
    L’arc en ciel tombé dans la rivière s’est arrêté juste à mes pieds.
    C’est un coup de tonnerre qui m’a invitée à m’en aller.
    Étais-je en train de rêver ? Ça je ne saurais le dire, je ne saurais m’en souvenir.

     

    AU PIED DES VAGUES
    L’ARC EN CIEL S’EST INVITÉ
    JE DEVAIS RÊVER

     

    *

    C’est un soupir qui vient de s’écraser sur le carreau. Une étrange chaleur et du flou se couchent sur le support transparent. La vision de l’extérieur s’enrobe d’une clarté opaque, un nuage devant les yeux. Ce soupir écrasé sur le carreau vient d’un enfant qui regarde partir sa mère sous la pluie.
    La maman va se retourner, son enfant le sait. Un sourire et un geste de la main de la mère viennent compléter ce que le petit garçon écrit sur son soupir : le visage de maman au cœur d’un point d’interrogation transparent…

     

     

     

    arc en ciel.jpg