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  • 53 km 500

    Ce soir, c’était dîner dans un grand restaurant en bord de plage, à notre façon tous les deux on a voulu fêter l’été comme il le fallait, comme il lui fallait. Il voulait manger beau et bien présenté, moi j’aurais aussi bien croqué  un sandwich sur le sable et refait le monde comme je voulais. 
    Il est toujours aussi beau, beau comme un  géant, son assurance m’a une fois de plus bouleversée. Je me fais avoir à chaque fois, et il le sait ... Cet homme  m’ a écoutée, m’a sourie en me traitant de foldingo et d’utopiste endurcie en rajoutant  de ne surtout jamais rien changer. Je suis de gauche il est de droite, il aime toutes les couleurs, je n’aime que le bleu par dessus tout celui de ses yeux, il est matérialiste, je n’ai jamais de sous sur moi mais je m’en fous et l’apprend à mes enfants, il est déterminé et moi éparpillée, il est trop dur et moi trop vulnérable d’après lui, il n’aime que les femmes et moi les filles et les garçons, il fait avec le monde et moi fuis trop souvent les « gens » , il aime le silence et ne lit pas souvent mes cris, nous nous parlons toujours très calmement … Il s’active :  pour lui gagner fait partie du je (jeu), je ne sais pas comment il fait , moi je rêvasse, je le suis et laisse faire.
    Il veut à chaque fois tout recommencer… Faire de ce qu il reste encore nos plus belles  années, ensemble nous aurons les cheveux blancs. J’ai dit en fin de soirée au milieu d’un sujet super important que mes escarpins noirs me faisaient mal aux pieds, j’avais envie de pleurer… Je me suis déchaussée dès la sortie du grand restaurant, il a souri m’a embrassée dans le cou là où il sait, et nous sommes rentrés main dans la main, mais bien sur j’ai râlé, j’avais trop chaud puis trop froid . Chez lui, chez moi, on s’en fout c’est chez nous même si ….M’aime si c’est ni simple ni facile , c’est juste parce qu'il est tant.

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  • Brazil , CIJIPAPALAPALA

    Les phares de la voiture déchirent le noir. Je rentre, il est minuit . Rentrer plus tard serait un crime. Moi tête en l’air et chaussures en vert, c’est un clin d’œil que j’ai fait à Cendrillon, grillon, chant des cigales et flonflons.
    J’ai bien aimé ce dernier soir, la dernière répétition, le tour du stade improvisé, on a un peu dévissé vers la fin, pas grave nous étions contents de ce sympathique moment. On a joué tous ensemble, répété avant le grand soir, le dernier de la saison. Vendredi nous serons tous habillés en blanc comme de la lumière, nous serons souriants,nous jouerons sur le n’ rédo en tentant de ne pas se  planter sur le break de la mort. 
    Dans la voiture, le son est à fond, Barbara chante rien que pour moi, ça me change du son des percus, je commence à pénéter tout doucement dans mon monde, la nuit, le début de l'ennui.
    J’ai parlé d’elle ce soir, personne de mon entourage ne connaît ses chansons, à part celle de l’aigle noir, je trouve que c’est dommage. Et puis non tant mieux finalement,ça me donne l’impression que cette fée ne parle qu’à moi.
    J’aimerais bien être cette grande dame brune parfois.. .J'attends que ma joie revienne

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  • Latent.

    On attendant  des soulirs verts j'ai acheté ....

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  • Bon ben faut bosser ....

    Ma vie en roman photo illustration :

    AVANT MON SHOOT DE CHOCOLAT :

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    APRÈS 3 BARRES :

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    BON C EST LUNDI FAUT TRAVAILLER , FINI LE REPOS :

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