UA-112009492-2

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Vouloir ressembler à quelqu'un d'autre : je trouve cela insupportable , je suis trés en colère !

    Ancien texte remanié, un texte doudou dans lequel j'aime bien m'enrouler.

    Dans la cuisine, chez mamé ….
    Quand on ouvrait un fameux placard , celui du haut , fallait se mettre sur la pointe des pieds pour pouvoir atteindre la poignée de porte, puis les gateaux .
    Des roses , des jaunes, des acidulés , des au chocolat.  Ils étaient tous là, ces appétits  prisonniers ; ils attendaient 4 heures, le « tant » du goûter.
    Un goût particulier persiste en mémoire, saveur de pêcher de gourmandise, se hisser vers un curieux désir: une odeur de friandise, le bruit  d'un  emballage hâtivement déchiré, un trésor englouti.
    Il était quasi magique ce casier parce que toujours garni. La porte mouche claquait derrière nous quand ma sœur Domy et moi, nous chapardions.
    Mine de rien, mine de crayon, têtes d’anges, assises et bien rangées sur le banc, quelques grains de sucre sur la joue trahissaient notre larcin.
    Atteindre la porte du placard d’en haut enfin trouver et croquer un arc-en-ciel.
    Je me souviens, Lune emprisonne sa tête entre ses mains, des hiers qui collent comme des bonbons.
    Aujourd’hui, je tente de stopper certaines soifs et certaines faims, en vain … C’est con ! Totalement féminin.

    Juste pour vérifier à quoi cela ressemble une envie, une jolie, une éphèmère joie, un désir ! 

    sucette.jpg

  • À défaut du mot fin .

    Extrait du journal d’Elliot
    Luce et Léna ,
    L’une des deux subsistera dans ma mémoire comme l’erreur de liaison. M’emportant vers l’une, inconsciemment, je répétais des actes pour celle que j’allais aimer vrai/ment …Mise en scène.
    La douteuse satisfaction de contempler l’effet que je pouvais produire sur l’une m’a octroyé de l’assurance pour l’autre. Je l’admets.
    Luce, celle que je ne savais pas en corps reconnaître en tant qu’ amour  pour de beau. Moi, Elliot, me suis surpris à reprendre certains mots et certaines attitudes , mais en mieux. J’ai répété les instants, je leur ai donné, en plus, un goût de fabuleux . Contempler l’étonnement m’a comblé. Le mal est fait et nous a tous terrassé… J’ai bien aimé l’une, j’ai trop voulu aimer l’autre.
    J’ai trompé, me suis trompé, l’ensemble est cassé et c’est l’une qui ramasse les morceaux. Morceaux tranchants avec ce « sans « sur les cotés. L’une et l’autre et moi, un individu en trop . Le mot « et » , une répétition n’ayant rien de remarquable, sonnant faux. Cette erreur de liaison.
    J’ai croisé ton regard, aujourd’hui Léna, j’y ai vu un immense sentiment d’abandon.  Je l’ai senti, et comme à nos habitudes nous nous sommes tus. Toi et moi comparables coincés en statuts. Tuer le malaise , le mal-être qui nous habite , dès lors à tous les deux . Du sang blanc ou de la passion, je fais ce choix, celui de ne plus vouloir vivre les deux. D’ à peu près tout me détacher.
    Léna, je t’ai privé d’un mot qui t’aurait sans doute fait du bien. Ce mot « fin « dont je n’ai pas eu la détermination, ni la délicatesse de prononcer, trop occupé à d’autres appétits, je n’ai rien vu , ni dit … même aujourd’hui.
    Un jour de plus à ce journal,  sans baptême today : le défaut d’un mot 

    Ps : je n’arrive pas à finaliser cette nouvelle, ça m’énerve ! 
    cannevas.jpg

  • Aller dans dans l'eau. Les bienfaits des eaux thermales. Après une heure de cuisson, vous êtes prets à ou pour consommer, selon.

    Ils n’arrêtent pas de vous dire que ça fait du bien . Du bien, du bien, du bien à ton corps, un peu de douceur après les dures fatigues.
    Un peu ballottée dans ces eaux chaudes à remous, j’avais l’impression que nous étions tous dans une casserole d’eau , prêts pour la cuisson . On nous blanchit, on prend soin de vous : lave le soupçon de certaines maladies. On vous fait comprendre que le « bien » le plus précieux ici bas c’est votre derme , la peau, la peau, la peau ….  Comme si le simple fait de la tremper dans  un bref épisode thermal était élément  indispensable pour la  sauver, la : cette peau. « Se cuire « .
    Les « gens » que j’observe se prennent pour des bébés .  je n’arrive pas à réaliser que j’en fais partie . Allez aux sources qu’ils m’ont dit , retour dans un liquide amitotique, ai-je murmuré, juste pour rigoler…   . 
    Les corps sont abîmés , tannés , usés , certains comparables à des sacs en cuir.
    On va dans ces endroits pour lui faire du bien, produire même parfois un certain plaisir : lui, l'esprit à fleur de peau. Adoucir le tout via un modus operandi: ce n'est pas de tout repos , moi je vous dis ! Puisque d’une certaine manière, on cherche à tous prix à l’éviter . Eviter quoi ? De trop se reposer, ce désir précis justement serait dangereux pour la santé , ai-je décrété. Alors , peut-être qu'en allant prendre un pot de jus de fruits multivitaminés , juste pour voir comment ça fait ! Le gout du sain , simplifier tout , puis tremper tout dans une eau, celle de la pluie , celle qui vient de desous ....ça fait en coprs plus de bien, il parait ! 

    bulles.jpg