Ce matin à mon réveil , il est arrivé un truc étrange . IL y avait plein de papillons dans ma chambre ! Au moins des milliers , mais que des bleus , des irisés . Je n’en revenais pas . Ce spectacle rien que pour moi , quelle merveilleuse vision au lever du jour ! Ils virevoltaient dans tous les sens , dans le ciel de mon plafond ; Ces papillons dansaient : la danse , ce langage si particuliers : tout révéler comme ça , telle la bonté du don de soit . Seul , leur corps parlait, disait tout :sans blablas ni chichis. Chaque mouvement exprimait une émotion, eux au moins ne disaient que le néant , oh comme c’était joli , parce qu' irrégulier et absolument imparfait .
Des artistes , ces organismes vivants , moi je vous le dit . C’est ça non ? être artiste : sans dire ni parler , animer l’émotion , parfois même la figer pour le plus beau qui soit , quelquefois pour l’ éternité . Loin de l’idée de postérité.
Des papillons venus tout droit de là , libérés enfin de mon ventre, de mes putains de trip(es) …. Et puis après , l’angoisse s’est rapidement manifestée , mais où vont -ils aller ces êtres ailés lorsque j'ouvrirais la fenêtre ? Hein que vont -ils voler , non mais ! Ils vont me laisser là comme une fille qui ne sait pas quoi faire de son con , ce sexe dit faible , ou juste sensible à ce qui devrait être le plus beau dans la vie: l' A . De cette existence avec laquelle l’on n’est sensé ne pas jouer me donne si froid dans le dos , de mes elles jusqu'au bout de mes doigts , ne plus composer avec le langage des mains , celui des muets . La justesse d’un hurlement, un écrit .Que faut – il faire ? Faire aigrie , mouais bof , ça je me le garde pour quand je serais toute fripée et toute mise en plis via les rides . Enfin dans l’hypothèse où j’aurai la volonté de cheminer jusqu’à là …
Ah oui c'est VRAI , c’est vrai j’ai charge d’âmes , je ne dois pas , c’est pas bon pour ceux qui resteraient après , ma sœur aînée n’arrête pas de me le rabacher. Remplir la vie des autres et pas vrai-ment de mmmmmouuuuaaaaa, fait partie de mes devoirs, ma vie , de mes choix personnels .
Mettre FIN aux choses ainsi , à l’existence tout court est l’un des actes les plus égocentriques qui soit . Le désarroi ne devrait pas être un prétexte de fuir , mais le juste coup de pied au cul pour tenter d’aller mieux à défaut d’aller bien . Parce que faire comme du bien c’est tellement chiant , c’est pas sain . Se vouloir « être » saint cela n’a jamais été du domaine de l’humain . pffff ! Vivre bio , mon Dieu ça m’ afflige à un point dont vous n’avez pas idée ….
Demain à 6h j’irais faire un vide grenier , et vendre à 1 euro tout ce qui a décoré ma vie .
clique l@ just for the fun
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Une image en noir et gris, pace que j'ai plein de cheveux , des blancs sur tout. Zone capillaire: zone critique: . Les « t » , les taires , les ut j’en ai plein le do ...
Faire une chanson sur un blog dont les principaux refrains sont : mélancolie et n'importenawak mélangés : Des êtres , à prononcer avec la liaison, ça fait : : desêtre , titre de cette chanson .
Illustration :
Pas de lecture, ce soir, ni faire de dessin enfantin pour me tempérer...Tiens bizarre, moi qui aime bien faire des trucs insignifiants, normalement : m’évader de ce monde dont j’éprouve de moins en moins envie de faire le tour. D’en faire la cruelle épreuve…celle d’un constat que je devine déjà !
À croire que ce qu’il me reste de paix réside dans l’ étrange quête d'une utopique sérénité. L’illusion d’y croire en corps ne tient plus qu’à un fil , un lien tendu entre les rêves et la réalité.
Des « êtres « tranquilles se rassurent via un mode opératoire tout aussi dérisoires qu’ imprécis : l’absence d’immobilité .L’avis de prendre, à taux fixe ou variable, selon l’apport d’envies au départ.
Dommage qu’il ne me reste plus qu’un souvenir de ce qui me paraissait le plus beau dans l’existence : la spontanéité... L’époque où les plans B n’avaient pas lieu d’être, ces instants d’insouciance qui nous manquent à tous et tant parfois ( enfin ceux âgés de plus de 30 ans*comprendront ).
Au fur et à mesure, des grades et des étages …La pensée et la raison prennent trop de place face à la sincérité. La perte de l’être se fait en profondeur : le gouffre des doutes, des jours que je baptise : l’avis en trop, la vie, à force, « abîmée « .
Attendu que le désir d’intellectualiser est un des rares « trucs « qui ne me soient pas trop brisés. Il me reste le désir de vouloir comprendre, sans pour autant accepter, excuser les « méchants ». Et tant pis si j’ai tendance à tout mélanger, inverser les « t » et les « u » , les uns et les nus , les tous ce que j’ai cru.
Me concentrer, moui… tout dépend de l’intensité de la météo : des cyclones dévastateurs ou des états de grâce, que nous offrent certaines dépressions : des ciels bleus,beaux et froids, parfois , à la fois .
Je disais à Lio, tout à l’heure :putainpurée, je n’ai plus peur des riens , j’ai menti , ce n’était pas vrai . J'ai la frousse pour de tout, pour du blues cruellement, parfois, des fois , souvent, par tous les temps : les chauds , les froids , les gris , des rages retenues .
* Chloé : ut comprendras dans 15 ans, en attendant fais très attention , mais rien qu'à toi . -
Masque à l'argile verte (si possible sans grumeaux ) et huiles existencielles
Nous n'allions quand pas fêter le monospace tout neuf à la cafet ! Y a foute bole ce soir à la télé faut pas déconner quand même !

