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  • Un suicide , illustration :

    J’ai commencé d’abord par oublier certains mots, les confondais. Le langage me manquait. 
    Je montais les escaliers, et je ne savais plus en haut ce que j’étais venue chercher . Puis j’ai commencé à mélanger les objets, j’appelais une chaise un pommier ! Tout un vocabulaire handicapé, amputé … Ensuite, ce sont les souvenirs qui se sont estompés. La mémoire immédiate puis ces visages qui ne me disaient plus rien, mais ces gens qui me questionnaient sans arrêt . Tous autour de moi s’interrogeaient et vérifiaient si un « truc «  pouvait m’ évoquer «  quelque chose «  . Vomir une miette d’eux venant de ma bouche suffisait à les tranquilliser pour leur journée.
    Mais non rien …, à l’envers , je refaisais le chemin , entre des colères et des étonnements ,je retenais juste les moments où j’étais ado, enfant et commun bébé . Ma vie à compte rebours se déroulait, cette mémoire détériorée …
    Pourtant de cette pollution cérébrale, j’en avais déjà entendu parler, en tant que  métaphore :une sorte de monstre dégénéré grignotant tout un «  être «  une vie, et terrifiant les gens . Comme un parasite qu’il fallait exterminer. J’ai pris ce qu’il me restait du souvenir de ce que l’on appelle un choix : celui de se retirer avec un zest de courage fixé sur le dessus .  J’ai semé mon existence et fini par la perdre, l’égarer.  En me jetant par la fenêtre j’ai fait un dernier geste , je crois que de mon temps , il s’appelait : lucidité.  Le seul mot qui tenait en corps debout !  Au bord du balcon, je me suis demandée si c’était  ça de partir avec grâce et dignité, de mon balcon je me suis penchée sur une solution . Comment dit –on déjà ? Alzheimer ou flaque de « sans «  sur le pavé ? Face au destin, Je gomme les maux , c'est la fin…
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  • Le montespan et la belle .

    Quand la lecture permet le voyage espace temps. Autorisation d’aimer se sentir solitaire et s’octroyer le sentiment de n’avoir besoin de personne pour l’exaltation de l’évasion.
    Le Montespan , marié à la superbe Françoise de Rochechouart, est un cocu. Mais pas n’importe quel cocu ! Son épouse est la favorite du ROI :LOUIS XIV!
    Durant toute sa vie, le marquis fut animé par le refus d’accepter le désir du Roi Soleil envers «  Athénais » *1.
    Dans un 1er temps, à la lecture de ce livre, j’ai volontiers pensé que le Montespan incarnait l’un des 1ers rebelles face au pouvoir de la monarchie absolue *2. Certains disent même qu’« Il incarne à lui seul l’esprit révolutionnaire qui renversera un siècle plus tard l’Ancien Régime. »
    Cela dit mon pessimisme quant à la grandeur d’âmes des humains et de Montespan en particulier, me conduit à pencher plutôt pour un égo démesuré et non à un «  grand » amour échoué .
    La susceptibilité du marquis, certes, a été mise à rude épreuve. De plus entre le mégalomane Louis et l’ombrageux personnage: aucun match possible, l’objet des convoitises ( la femme en l’occurrence) fut sujet dévoué …
    La destinée de Montespan a pris un bien curieux chemin, je trouve. Un sens à  sa vie dont j’ai envie de nommer : fierté…Une sorte d’ orgueil trimballé dans un carrosse peint en noir et décoré de cornes, jusqu’au cercueil, la tombe d’un immense amour …propre donc . Le traumatisme du marquis, cet émoi mis en défaut a gâché toute sa vie, celle de ses enfants et de ses gens….Mais bon, à priori, ceux –ci étaient «  hors sujet » … 


    *1 : petit surnom de la belle Montespan
    *2 :le pouvoir divin est, d'après moi une vaste fumisterie, mais bon...

     Parce que j’ai lu : Le Montespan écrit par  Jean Teulé

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  • Toute seule entre midi et " d'eux " ...

    Celui qui sait mettre les coeurs debouts . Parmi les debouts c'est lui que j'écoute .

    CALI L'ESPOIR

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    Ou alors ut  cliques et écoutes l@

  • L@ !

    Clique l@ . J'aime bien ce court métrage .

  • J'ai les pieds jumeaux sauf le droit comme Kad !

    Il n'y a plus d'essence chez moi ! Je roule alors des mécaniques en escarpins, c'est drôle et triste à la fois donc c'est DRISTE ...Arf !

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  • Avale un clown ( un zoloft ) le matin , mais avec un jus de fruit multivitaminé, et le soir un seresta mais avec du whisky

    Un débordement et vlam, la sagesse dénonce le manque de respect voire de la trahison. L’homme parfois dit ne pas faire exprès d’opter pour l’invasion des émotions, le refus de l’inhibition. Le repli dans un moelleux confort de vie est un garde fou : ce genre de trucs acquis tout au long d’une vie, la concrétisation de projets et de convoitises anciennes. Certes, un groupe d’individus, une société toute entière a besoin du carcan des lois et de ce que l’on pourrait nommer de la morale pour que cela ne soit pas trop le bordel, l’anarchie ? Mais, alors que pourrait  faire donc, une personne afin de vérifier qu’elle soit unique ? Plusieurs solutions s’offrent à elle :
    Petit ahhhhhhh : soit elle est la meilleure, et un grand sentiment de fierté alors l’anime. Reconnu ! C’est un peu élitiste, mais bon …
    Petit behhhhhh : elle fait un peu n’importe quoi, mais que de temps en temps, afin de détenir l’illusion d’un épanouissement ponctuel. L’individu à charge d’âmes « doit «  éviter les dommages collatéraux . Parce qu’il ne faut pas déconner de trop quand même ! Les folies passagères incarneront au mieux un petit sourire en coin, au pire des remords.
    Petit c’est : l’individu " dépense" toute son énergie pour être beau, au moins reconnu via le regards des esthètes.
    Petit dés : L’errance emporte l’individu dans une sorte de quête, celle de la grande vérité. Cela dit la peur de la dérive retient certains. Heureusement pas tous, courageux sont ceux qui détiennent l'envie de se laisser aller à la découverte.
    Jouer avec la vie ou au rebelle ne consiste pas à danser et se s’enivrer sur antisocial de trust ou génération désenchantée de la vilaine fermière, les soirs de fête, avoir des aventures sans lendemain, fumer un joint le samedi soir ou payer pour avoir des sensations dites fortes, just for the fun .
    Putain purée dans 10 jours, je saute en parachute ! Et je n’ai aucune excuse, mais juste envie …Je suis elle sur la nulle, j’assume, quoique …J'illustre un rêve !
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