Ces seuls mots ne délivraient que des paroles issues de rêves troubles.
L’un colla ses mots sur ma peau, l’une s’approcha d’eux, au plus près. On imagine tout cela comme une époque légère. Le halo de la lune n’éclairait que les draps.
L’hiver entre deux heures le « han « de mes hanches, cette nuit nous volions en éclats…
Puis vint ensuite le sombre, le blues et le marine à la fois, une époque trouble qui à son tour me pénétra. J’étais seule à nouveau comme ça.
Bientôt je n’aurais plus que du temps inquiet, à moi
Je voudrais bouger les instants les détenir pour toujours au présent , prononcer à nouveau ces mots, les tiens, ceux restés en moi . La douleur me transperce à chaque fois que je songe à cela, c’était le « han « de mes hanches, et tout s’envola, seul le déchirement reste là… .
