Laboratoire d'écriture :
On m’a dit applique toi à écrire ….Hum, oui je veux bien tenter à nouveau mais bon ….L’inspiration me fait défaut. Voilà voilou comment écrire pour ne rien dire donc :
Je ne puis plus poser de mots puisque le choix de vivre l’instant m’envahit à chaque minute, et chaque seconde. Je ne possède rien, je n’ai aucun portrait ni de vie en double, des pensées à tenter de dessiner, imaginer…..Je ne regarde personne pauser devant moi. L’observation, en ce moment, ne me manque pas.
Je n’arrive plus à décrire, même d 'après les images, un certain legs de mémoire, c’est à « dire » transcrire, les temps cléments ou les tempêtes…Certaines colères, craintes et bonheurs anciens. Ces mouvements instinctifs ou réflexes d’excès d’avoir cru et voulu ÊTRE, au tarif le plus cher, à tous prix ….
Les états d’âme, la mélancolie ou le spleen sont des courants doux –amers et troubles, à la fois. Le désir de vouloir couler dans un flou, un flux lacrymal paraissant infini ne m'habite plus: La gestion d’une incertaine hypersensibilité … L’inquiétude du mot fin ne se manifestera donc …plus ? Puisque je ne possède plus cet étrange désir, celui d'exprimer les sorts, les revers et leurs contraires. L’envers du décor.
La page blanche est un lieu, un milieu BIO, une portion, un delta où des segments d’existence se rejoignent.Triangle isocèle. Les bras tendus vers un clavier, bouche fermée et moment resserré entre deux » taires « .
La mélancolie attitude peut également prendre la forme d’un détroit, les ondes amères entre deux « taires ».
L’incertain silence ininterrompu… Instant étroit qu’il m’est devenu impossible d'évoquer .
Donc voilà c’était ma définition de parler pour ne rien dire…L’exercice consiste donc à …. vivre alors ?
ps petit ahhhhh : Et mon chiot ne se lasse pas de mordiller les pieds quand je suis face à mon bureau, c'est génial pour la concentrtion, déjà que ....
ps petit behhhh : dans 5 minutes j'aurais changer d'avis quant à cette non-envie d'écrire.
